Actualités de l'installation, entretien et dépannage de chauffage et systèmes à énergie renouvelable
02/12/2011
La norme BBC : Bâtiment Basse Consommation.
Après l’adoption du grenelle de l’environnement, de nouvelles normes concernant le bâtiment sont apparues, avec pour objectif ambitieux de réduire la consommation énergétique des nouvelles constructions. La norme BCC (Bâtiment Basse Consommation) répond à ces nouvelles exigences énergétiques et devrait entrer en vigueur fin 2012 pour toutes les constructions neuves.
Cette norme se veut ambitieuse car elle propose une nouvelle réglementation thermique fixée à environ 50 kWh/m² d’énergie primaire en construction. C’est environ trois fois moins que la norme actuelle.
Bien sûr, suivant la région, les besoins ne sont pas les mêmes en matière d’énergie. Ainsi une variation de la consommation électrique est admise entre 40 et 65 kWh/m². Le Sud du pays étant moins gourmand en énergie que le Nord ou les Alpes.
On peut également être titulaire de cette appellation pour une rénovation, le seuil est alors d’environ 80 kWh/m².
Pour obtenir une habitation nécessitant environ 50kWh/m² en consommation énergétique, il est important d’étudier lors de sa construction :
- la forme de l’habitation. En effet, une bâtisse « compacte », c'est-à-dire un bâtiment qui a un rapport faible entre la surface des parois extérieures et la surface habitable aura une plus grande efficacité thermique qu’une habitation sur plusieurs étages, plus haute donc ayant une surface exposée plus importante.
- l’orientation de l’habitation. En profitant de l'ensoleillement, on peut emmagasiner la chaleur du soleil pour la restituer la nuit par exemple (en hiver surtout) grâce à l’inertie du bâtiment, ou de limiter l’exposition au soleil en été, pour maintenir la maison au frais. Aujourd’hui, la qualité d’isolation des fenêtres permet d’en poser de grande taille, là où on le souhaite. Si à cela vous les orientez vers le Sud, vous pourrez même gagner de la chaleur, grâce à l’effet des rayons du soleil sur vos vitres. Enfin, une disposition raisonnée des fenêtres vous permettra de limiter l’éclairage artificiel. Encore de l’énergie électrique de gagnée !
- l’isolation. Une meilleure isolation vous permettra d’éradiquer au maximum les déperditions thermiques, donc de dépenser moins d’énergie pour vous chauffer. Plusieurs techniques existent, avec chacune leurs avantages et inconvénients, à choisir en fonction du type de construction et de la région habitée.
- la ventilation. Du fait d’une meilleure isolation, l’air intérieur se retrouve « prisonnier » de l’habitation. Savez-vous que cet air peut être 2 à 100 fois plus pollué que l’air extérieur ? Il est donc primordial de prévoir une ventilation de qualité pour garantir la pureté de l’air. Son objectif étant de limiter les consommations d’énergie dédiées au chauffage de l’air et au fonctionnement des ventilateurs.
- le type de chauffage. Vous pouvez opter pour des systèmes à énergie renouvelable (pompe à chaleur, puits canadien, géothermie) pour le chauffage ou encore des chauffe-eau solaire pour chauffer votre eau chaude sanitaire. Attention cependant à bien prendre en compte les caractéristiques de chaque mode de chauffage Certains utilisateurs ont constaté qu’en cas de grand froid, une pompe à chaleur (PAC) air/air peut avoir du mal à procurer un confort suffisant, l’ajout d’un chauffage d’appoint peut dans certains cas se révéler indispensable.
Il est donc important de coupler ces systèmes à des sources de chaleur fiables (chauffage électrique, au bois ou fioul) pour palier à tout disfonctionnement lié à des températures ou à des conditions climatiques spécifiques à certaines régions.
Il arrive également qu’une PAC air/eau puisse générer des nuisances sonores du fait de l’activité de l’unité extérieure. Le chauffage électrique est intéressant si vous utilisez des appareils dernières générations, de préférence à inertie, qui emmagasine la chaleur pour la restituer ensuite.
Le plus avantageux étant les systèmes de chauffage programmables en fonction des besoins : arrêt de la consommation (ou mode hors-gel) lors de grandes absences, baisse de la température lors des activités journalières (travail, loisirs…). Un degré de moins, c’est 7% d’énergie consommée en moins ! Aterno développe depuis quelques années maintenant un système « intelligent » répondant à ces impératifs : un radiateur à inertie performant couplé à un thermostat déporté et sans fil réglable au demi degrés près.
Les bâtiments basse consommation seront la norme de demain. Résolument tournés vers le futur, ils permettront de réaliser de grandes économies d’énergie grâce à une consommation raisonnée et intelligente de l’énergie, quelle qu’elle soit. En plus d’un geste pour la planète, vous réaliserez également des économies sur votre budget chauffage.
Cette norme se veut ambitieuse car elle propose une nouvelle réglementation thermique fixée à environ 50 kWh/m² d’énergie primaire en construction. C’est environ trois fois moins que la norme actuelle.
Bien sûr, suivant la région, les besoins ne sont pas les mêmes en matière d’énergie. Ainsi une variation de la consommation électrique est admise entre 40 et 65 kWh/m². Le Sud du pays étant moins gourmand en énergie que le Nord ou les Alpes.
On peut également être titulaire de cette appellation pour une rénovation, le seuil est alors d’environ 80 kWh/m².
Pour obtenir une habitation nécessitant environ 50kWh/m² en consommation énergétique, il est important d’étudier lors de sa construction :
- la forme de l’habitation. En effet, une bâtisse « compacte », c'est-à-dire un bâtiment qui a un rapport faible entre la surface des parois extérieures et la surface habitable aura une plus grande efficacité thermique qu’une habitation sur plusieurs étages, plus haute donc ayant une surface exposée plus importante.
- l’orientation de l’habitation. En profitant de l'ensoleillement, on peut emmagasiner la chaleur du soleil pour la restituer la nuit par exemple (en hiver surtout) grâce à l’inertie du bâtiment, ou de limiter l’exposition au soleil en été, pour maintenir la maison au frais. Aujourd’hui, la qualité d’isolation des fenêtres permet d’en poser de grande taille, là où on le souhaite. Si à cela vous les orientez vers le Sud, vous pourrez même gagner de la chaleur, grâce à l’effet des rayons du soleil sur vos vitres. Enfin, une disposition raisonnée des fenêtres vous permettra de limiter l’éclairage artificiel. Encore de l’énergie électrique de gagnée !
- l’isolation. Une meilleure isolation vous permettra d’éradiquer au maximum les déperditions thermiques, donc de dépenser moins d’énergie pour vous chauffer. Plusieurs techniques existent, avec chacune leurs avantages et inconvénients, à choisir en fonction du type de construction et de la région habitée.
- la ventilation. Du fait d’une meilleure isolation, l’air intérieur se retrouve « prisonnier » de l’habitation. Savez-vous que cet air peut être 2 à 100 fois plus pollué que l’air extérieur ? Il est donc primordial de prévoir une ventilation de qualité pour garantir la pureté de l’air. Son objectif étant de limiter les consommations d’énergie dédiées au chauffage de l’air et au fonctionnement des ventilateurs.
- le type de chauffage. Vous pouvez opter pour des systèmes à énergie renouvelable (pompe à chaleur, puits canadien, géothermie) pour le chauffage ou encore des chauffe-eau solaire pour chauffer votre eau chaude sanitaire. Attention cependant à bien prendre en compte les caractéristiques de chaque mode de chauffage Certains utilisateurs ont constaté qu’en cas de grand froid, une pompe à chaleur (PAC) air/air peut avoir du mal à procurer un confort suffisant, l’ajout d’un chauffage d’appoint peut dans certains cas se révéler indispensable.
Il est donc important de coupler ces systèmes à des sources de chaleur fiables (chauffage électrique, au bois ou fioul) pour palier à tout disfonctionnement lié à des températures ou à des conditions climatiques spécifiques à certaines régions.
Il arrive également qu’une PAC air/eau puisse générer des nuisances sonores du fait de l’activité de l’unité extérieure. Le chauffage électrique est intéressant si vous utilisez des appareils dernières générations, de préférence à inertie, qui emmagasine la chaleur pour la restituer ensuite.
Le plus avantageux étant les systèmes de chauffage programmables en fonction des besoins : arrêt de la consommation (ou mode hors-gel) lors de grandes absences, baisse de la température lors des activités journalières (travail, loisirs…). Un degré de moins, c’est 7% d’énergie consommée en moins ! Aterno développe depuis quelques années maintenant un système « intelligent » répondant à ces impératifs : un radiateur à inertie performant couplé à un thermostat déporté et sans fil réglable au demi degrés près.
Les bâtiments basse consommation seront la norme de demain. Résolument tournés vers le futur, ils permettront de réaliser de grandes économies d’énergie grâce à une consommation raisonnée et intelligente de l’énergie, quelle qu’elle soit. En plus d’un geste pour la planète, vous réaliserez également des économies sur votre budget chauffage.
02/12/2011
Pourquoi faut-il remplacer les ampoules à incandescence ?
Le saviez-vous ?
Chaque ménage Français posséderait environ 22 lampes et changerait 3 ampoules par an en moyenne. Cela représente une consommation annuelle de 350 Kwh par ménage uniquement utilisés pour s’éclairer.
Les ampoules classiques, dite à incandescence, vont progressivement disparaître et être remplacées par de nouvelles lampes dites lampes basse consommation (appelées aussi lampes fluocompactes ou LBC).
Les avantages des lampes basse consommation sont nombreux puisqu’elles permettent :
•De diviser environ par 5 la consommation d’électricité. Les ampoules basse consommation ont une efficacité de l'ordre de 60 à 70 lumens par watt : ainsi une lampe fluocompacte de 11 W produira le même éclairage qu'une lampe à incandescence de 40 à 60 W.
En conséquence, les ampoules fluocompactes de 9W, 11W et 20 W peuvent remplacer approximativement les ampoules conventionnelles de 45 W, 60 W et 100 W.
•Une durée de vie 8 à 15 fois supérieure aux ampoules à incandescence classiques. Leur durée de vie moyenne est de 8000 à 10 000 heures environ, soit une durée de vie de 6 ans pour un éclairage de 4 heures par jour.
•Un recyclage à 93% (verre, métaux, mercure)
•Une meilleure sécurité car la lampe fluocompacte dégage très peu de chaleur.
Chaque ménage Français posséderait environ 22 lampes et changerait 3 ampoules par an en moyenne. Cela représente une consommation annuelle de 350 Kwh par ménage uniquement utilisés pour s’éclairer.
Les ampoules classiques, dite à incandescence, vont progressivement disparaître et être remplacées par de nouvelles lampes dites lampes basse consommation (appelées aussi lampes fluocompactes ou LBC).
Les avantages des lampes basse consommation sont nombreux puisqu’elles permettent :
•De diviser environ par 5 la consommation d’électricité. Les ampoules basse consommation ont une efficacité de l'ordre de 60 à 70 lumens par watt : ainsi une lampe fluocompacte de 11 W produira le même éclairage qu'une lampe à incandescence de 40 à 60 W.
En conséquence, les ampoules fluocompactes de 9W, 11W et 20 W peuvent remplacer approximativement les ampoules conventionnelles de 45 W, 60 W et 100 W.
•Une durée de vie 8 à 15 fois supérieure aux ampoules à incandescence classiques. Leur durée de vie moyenne est de 8000 à 10 000 heures environ, soit une durée de vie de 6 ans pour un éclairage de 4 heures par jour.
•Un recyclage à 93% (verre, métaux, mercure)
•Une meilleure sécurité car la lampe fluocompacte dégage très peu de chaleur.











