Actualités de l'installation, entretien et dépannage de chauffage et systèmes à énergie renouvelable

02/12/2011
Pourquoi faut-il remplacer les ampoules à incandescence ?
Pourquoi faut-il remplacer les ampoules à incandescence ?
Le saviez-vous ?

Chaque ménage Français posséderait environ 22 lampes et changerait 3 ampoules par an en moyenne. Cela représente une consommation annuelle de 350 Kwh par ménage uniquement utilisés pour s’éclairer.

Les ampoules classiques, dite à incandescence, vont progressivement disparaître et être remplacées par de nouvelles lampes dites lampes basse consommation (appelées aussi lampes fluocompactes ou LBC).

Les avantages des lampes basse consommation sont nombreux puisqu’elles permettent :

•De diviser environ par 5 la consommation d’électricité. Les ampoules basse consommation ont une efficacité de l'ordre de 60 à 70 lumens par watt : ainsi une lampe fluocompacte de 11 W produira le même éclairage qu'une lampe à incandescence de 40 à 60 W.
En conséquence, les ampoules fluocompactes de 9W, 11W et 20 W peuvent remplacer approximativement les ampoules conventionnelles de 45 W, 60 W et 100 W.
•Une durée de vie 8 à 15 fois supérieure aux ampoules à incandescence classiques. Leur durée de vie moyenne est de 8000 à 10 000 heures environ, soit une durée de vie de 6 ans pour un éclairage de 4 heures par jour.
•Un recyclage à 93% (verre, métaux, mercure)
•Une meilleure sécurité car la lampe fluocompacte dégage très peu de chaleur.
28/11/2011
Le gel des tarifs du gaz suspendu
Le gel des tarifs du gaz suspendu
source AFP

Le Conseil d'État a annoncé, lundi, avoir suspendu l'application du gel des tarifs du gaz de GDF Suez décidé par le gouvernement au 1er octobre, à la suite d'une saisine en référé par des petits concurrents du géant gazier français. Dans sa décision publiée lundi, la plus haute juridiction administrative relève notamment un "doute sérieux sur la légalité" de la décision du gouvernement, à qui elle donne un délai d'un mois pour se prononcer de nouveau sur les tarifs réglementés, dont bénéficient près de 10 millions de ménages.

Le Conseil d'État relève que selon la Commission de régulation de l'énergie (CRE), qui avait désavoué le gouvernement dans un "avis défavorable" fin septembre, les prix auraient dû augmenter "de 8,8 à 10 % selon les tarifs" dans le cadre de la formule en vigueur. Et, "contrairement à ce que soutenait l'administration, aucune disposition du décret du 18 décembre 2009 ne permettait aux ministres de suspendre l'application de la formule tarifaire prévue par ce même décret", estime-t-il. Fin septembre, le ministre de l'Énergie Éric Besson avait annoncé un nouveau gel des prix du gaz au 1er octobre pour les particuliers, dans le cadre de la promesse du gouvernement de ne plus augmenter les prix du gaz et de l'électricité d'ici la présidentielle.

La décision du Conseil d'État fait suite à un recours en référé, fin octobre, de l'Association nationale des opérateurs détaillants en énergie (Anode), qui regroupe les fournisseurs alternatifs Direct Énergie, Poweo, Altergaz et Gaz de Paris. Ceux-ci faisaient valoir que les tarifs bas imposés à GDF Suez créaient une distorsion de concurrence dont ses petits concurrents, à la situation financière beaucoup plus fragile, faisaient les frais. GDF Suez, qui chiffre son manque à gagner à 400 millions d'euros au deuxième semestre, a lui aussi attaqué l'arrêté de l'État - son principal actionnaire - devant le Conseil d'État.